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PRESENTATION DE LA MAISON DU PAYSAN :

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« LE REVEIL AGROPASTORAL »

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Fates porter votre Nom par une maison dans le village des paysans

 

« LE REVEIL AGROPASTORAL » : UNE INITIATIVE DU Dr ; Michel BABADJIDE du BENIN
Tout a commencé par le COMPLEXE VETO AGRO PASTORAL "Gaston-Joseph" (COVAP) de Lokossa. Ce complexe a été initié sur fond propre en 1993 dans le but de m'auto employer, de créer des emplois et de participer au développement réel de l'élevage au Bénin. Il emploie à ce jour, quatre personnes.
Le COVAP comporte deux entités à savoir :

  • Le Cabinet - Pharmacie Vétérinaire – conseil : il s’occupe de la vente des produits vétérinaires des intrants zoo technique, de la vente de différentes provendes des soins aux animaux et du conseil aux éleveurs
  • La maison du paysan : elle s’occupe de la production animale de la Formation et du Réveil Agro pastoral en relation avec le CEPROEMIR : Cercle d’Etude pour la Promotion de l’Elevage en Milieu Rural.

             Le réveil Agropastoral, initié par la maison du paysan depuis 2000, apparait aujourd'hui comme une arme de mobilisation sociale, de lutte contre la pauvreté, la faim et permet de créer des emplois durables et confortables en milieu rural.
Depuis 2000 j'ai initié "Le Réveil Agro-pastoral" après le constat suivant:
Malgré les potentialités naturelles abondantes dont ils disposent, les paysans vivent dans une pauvreté sans pareil. Leur quotidien est caractérisé par un faible rendement des productions agricoles et une mortalité très élevée au niveau des productions animales malgré l’encadrement et les milliards déversés chaque année dans l’agriculture.
Une enquête que j’ai réalisée dans trois arrondissements différents, auprès des ménages ruraux du Bénin en janvier 2000, a révélé que chacun de ces ménages (élevant 5 poules), perd en moyenne 70 à 90 œufs non éclos tous les ans de même qu'un minimum de 100 poussins de moins de 2 semaines d'âge. Pour un seul Arrondissement de 2000 ménages, la perte en poussins est estimée à plus de deux cent mille unités (200.000), soit une perte de plus de deux cent millions de francs (200 000 000 FCFA) sans compter que chaque année, la volaille traditionnelle et les petits ruminants payent un lourd tribut à la pseudo peste aviaire, au choléra aviaire, à la coccidiose, aux verminoses et à la peste des petits ruminants.
Malgré tout cela, la population demeure indifférente et ignorante par rapport aux soins vétérinaires et aux techniques de conduite des élevages traditionnels et de productions végétales.
Ce tableau bien qu’alarmant laisse les agro éleveurs dans un état d’indifférence suicidaire que je caractérise de léthargie agropastorale.
         Pour les réveiller et les amener à se prendre réellement en charge par des mécanismes naturels, j'ai mis en place un module de sensibilisation intitulé: "La pauvreté n'est pas villageoise" que je déroule à travers les villages
L’objectif de se module est d’amener les paysans à se découvrir ; à comprendre l’état comateux dans lequel ils se trouvent, les amener à opposer le tableau dramatique de leur condition de vie à l’abondance naturelle qui caractérise leur milieu de vie. Ainsi, je les amène à se rendre compte qu'il n'a pas de raison que la pauvreté se soit installée à la place d'un paradis terrestre que constitue le village: lieu, à partir duquel la vie a commencé. Lieu qui a abrité Adam et Eve.
Je les amène à prendre conscience de l'abondance naturelle dans laquelle ils baignent quotidiennement.
De même, Je les amène à accepter de se faire former  d'une manière pratique sur place, dans leur propre village afin  de transformer la nature en lapins, aulacodes, ruminants, porcs, volailles locales avec des techniques nouvelles adaptées à la réalité villageoise que nous avons mise en place au COVAP.  
La sensibilisation permet au fait de leur montrer que leur état de pauvreté est lié à quatre éléments qui sont :

  • La mauvaise utilisation des ressources naturelles ;
  • L’individualisme ;
  • La singerie ou le mimétisme
  • L'acceptation de la fatalité.

          La méthodologie utilisée permet aux paysans de dérouler la séance par eux même par des jeux de rôles savamment agencés, entrecoupés par des exercices basés sur leur vécu quotidien. Un pont de confiance se crée et devient très favorable aux transmissions de toutes sortes de messages de développent et de progrès sous toutes les formes.
Résultat :
Ils se mettent ensemble 40 à 50 personnes pour supporter partiellement les différentes séances de formation pratique en élevage.
Après cela, des séances de consolidation sont organisées afin de renforcer les connaissances acquises et d'amener progressivement les éleveurs à la mise en commun des moyens pour :

  • un meilleur approvisionnement en intrants zootechniques et vétérinaires,
  • une meilleure couverture vaccinale de leur cheptel,
  •  un meilleur contact avec le vétérinaire et pour
  • une meilleure commercialisation de leurs produits en vue de rentabiliser leurs activités.
    Ces séances de travail permettent entre autres aux paysans d’être ponctuels aux séances, de créer un club de tontine épargne ou l’éleveur cotise un minimum de trois cent (300) francs par semaine. Ces sommes cotisées permettent aux éleveurs de s’approvisionner en intrants de constituer une épargne préalable réelle, sans laquelle ils ne pourront être solvables.

          Le suivi : Des séances de consolidation sont indispensables. Cette étape de la formation et l'appui financier des bénéficières, quoique incontournables n’arrivent pas à être financés par les éleveurs eux-mêmes; d’où notre demande d’appui et de partenariat avec des structures pour une prise en charge efficace de ces volets.
Les modules dispensés dans le cadre de cette formation pratique sont les suivantes :

             1- Modules d’éveil

  • Comment l'histoire et la formation des cadres nous ont amené à la pauvreté!
  • Comment comprendre la nature pour tirer le maximum de profits!
  • La pauvreté n'est pas villageoise!

    2- Modules d’élevage

  • Une autre manière d’élever les poulets locaux! il s’agit des techniques nouvelles basées sur la physiologie, l’éthologie et les sciences universelles qui permettent de produire à partir de 10 poules locales, trois cent (300) poulets vivants en six (6) mois.
  • Comment élever les lapins !
  • Comment élever les aulacodes!
  • Comment élever les porcs !
  • Comment élever les petits ruminants!

          Le réveil Agropastoral initié par la maison du paysan depuis 2000 apparait aujourd'hui comme une arme de mobilisation sociale, de lutte contre la pauvreté et la faim et permet de créer des emplois durables et confortables en milieu rural. (Voir nos projets)

          Des résultats concrets sont obtenus dans plusieurs villages et peuvent être partagés.
Notre seul souci est d’être utile pour la société.
Le réveil Agropastoral, c’est notre arme de lutte contre la faim, la pauvreté et de création d’emploi durable et confortable en milieu rural.
Dr Michel BABADJIDE
Vétérinaire-Fermier
Email :mbabadjide@maisondupaysan.org


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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